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    <title><![CDATA[Le blog de Socialisme &amp; Démocratie 32]]></title>
    <link>http://www.socialismedemocratie32.net/</link>
    <description>Ce blog de Socialisme &amp; Démocratie 32 est né d'une grande aventure celle de - DSK2007, désirs de gauche -un autre blog auquel il succède.

Socialisme &amp; Démocratie 32 regroupe au sein de la fédération du Gers du Parti Socialiste et aujourd'hui, bien au delà , toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans la démarche de réformisme radical initiée par Dominique Strauss-Kahn et ses ami(e)s dès 2001.

Socialisme &amp; Démocratie 32 se veut, parmi d'autres, porteur de cette flamme qui nous anime </description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Le blog de Socialisme &amp; Démocratie 32]]></title>
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    <pubDate>Tue, 15 May 2012 23:57:02 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Tue, 15 May 2012 23:57:02 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.socialismedemocratie32.net</copyright>            <category>Politique</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Rencontre François Hollande Angela Merkel: pas de tabou]]></title>
        <link>http://www.socialismedemocratie32.net/article-rencontre-fran-ois-hollande-angela-merkel-pas-de-tabou-105242297.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <!--[endif] -->
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;"><img src="http://idata.over-blog.com/1/01/68/07/PHOTOS-3/r-HOLLANDE-MERKEL-large570.jpg" class="CtreTexte" alt=
    "r-HOLLANDE-MERKEL-large570.jpg" height="238" width="570">On se doutait que la première réunion entre les deux chefs d'Etat allait faire des éclairs, mais pas à ce point. Alors qu'il se rendait à
    Berlin pour son tout premier voyage présidentiel, <a href="http://www.huffingtonpost.fr/2012/05/15/avion-hollande-foudre_n_1518182.html?ref=france" target="_hplink"><span style=
    "color: windowtext; text-decoration: none;">l'avion de François Hollande a failli être frappé par la foudre</span></a> et a dû faire demi-tour. Il a ensuite redécollé afin que le nouveau
    président puisse rencontrer la chancelière allemande Angela Merkel.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Pour ce premier rendez-vous, le ton était clair: chacun est prêt à faire un pas vers l'autre, mais il y a encore du chemin à
    faire. Autrement dit? Pas de tabou! Discutons de tout, mettons tout sur la table et avançons. Un discours finalement assez honnête de la part des deux chefs d'Etat, qui ont su garder, chacun de
    son côté, leur ligne de conduite.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">A noter tout de même, un gros pas en avant de la part d'Angela Merkel sur la Grèce qui s'est dite prête, pour la première
    fois, à "des mesures supplémentaires pour la croissance" dans le pays.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Qu'on ne s'y trompe pas: il s'agissait seulement d'une première prise de contact. Pas question de tout régler en une petite
    heure. Angela Merkel avait d'ailleurs déclaré, après la victoire de François Hollande, qu'il serait accueilli <a href=
    "http://www.lemonde.fr/europe/article/2012/05/07/berlin-refuse-de-renegocier-le-pacte-budgetaire_1697363_3214.html" target="_hplink"><span style="color: windowtext; text-decoration: none;">"à
    bras ouverts"</span></a>. Mais les thèmes du jour étaient d'importance: enclencher une première réflexion sur la politique de croissance en Europe, poser les bases d'une modification du traité
    budgétaire et évoquer le problématique cas grec.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Les deux chefs d'Etat sont parvenus à un consensus dans le discours, tout en affirmant chacun leur identité. Les divergences
    dans le couple Merkhollande n'ont d'ailleurs pas été masquées: François Hollande a précisé vouloir une "<em>relation entre la France et l'Allemagne équilibrée et respectueuse de nos sensibilités
    politiques</em>". Il n'empêche, chacun semble prêt à en discuter afin "<em>d'avancer ensemble</em>". Angela Merkel, de son côté, a fait plusieurs pas en direction du président français.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;"><strong>Couple franco-allemand:</strong> l'axe doit rester fort</span><br>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">"<em>La rencontre d'aujourd'hui ne pouvait pas régler tous les problèmes mais nous avons vu qu'un président parlant en
    français pouvait être compris par un chef d'Etat allemand, et réciproquement</em>" a résumé François Hollande. Même son de cloche chez Angela Merkel qui a déclaré: "<em>Je suis très heureuse
    d'accueillir François Hollande et je pense que la coopération entre nous se déroulera très bien</em>". Le 50e anniversaire du couple franco-allemand sera une façon de réaffirmer l'engagement des
    deux pays. "<em>Nous sommes d'accord pour dire que nous avons le devoir de travailler ensemble</em>", a-t-elle ajouté, assurant que parfois la presse évoquait "<em>des divergences plus
    importantes qu'elles ne le sont réellement</em>" entre elle-même et François Hollande. "<em>La France et l'Allemagne sont conscientes de la responsabilité qu'elles ont pour l'Europe, les deux
    pays avaient "le devoir" de travailler ensemble</em>" a résumé la chancelière.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;"><strong>Croissance:</strong> Angela Merkel ouverte à des discussions</span><br>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">"<em>Je rappelle que depuis février, mars, je parle de discuter et de travailler à la croissance. Il y a des points d'accord
    mais aussi, bien sûr des divergences. Mais je me réjouis de discuter de ces points avec le président français</em>" a rassuré Angela Merkel. "<em>Le mot de croissance était certes inscrit dans le
    pacte budgétaire. Mais rien n'était prévu. Je suis ravi qu'il revienne sur le devant de la scène grâce à la campagne présidentielle française. Après, je sais que bien que nous n'entendons pas la
    même chose derrière ce mot. Mais nous allons en discuter</em>" a complété le président français.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;"><strong>Pacte budgétaire:</strong> François Hollande reste ferme</span><br>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">"<em>J'ai dit pendant la campagne et je répète que je voulais renégocier le pacte de stabilité. Nous avons décidé de tout
    mettre sur la table, y compris les euro-bonds, et d'en discuter. Ce n'est qu'au terme de ces discussions que je pourrais répondre à la question de la ratification du pacte budgétaire</em>" a
    affirmé François Hollande, ne déviant pas de son discours de campagne, mais laissant la porte ouverte à d'autres solutions, comme une annexe sur la croissance dans le pacte budgétaire. Il a
    toutefois concédé que la rigueur budgétaire était nécessaire.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;"><strong>La Grèce:</strong> Une main tendue par Angela Merkel</span><br>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Pour les deux chefs d'Etat, la Grèce doit continuer à appliquer les réformes sur lesquelles elle s'est engagée. Mais
    "<em>nous voulons que la Grèce reste dans la zone euro</em>" ont martelé les deux chefs d'Etat. Et le couple franco-allemand aidera son voisin "<em>à retrouver le chemin de la croissance</em>" et
    "<em>à des mesures supplémentaires pour la croissance en Grèce</em>" a précisé Angela Merkel, ce qui est une nouveauté. "<em>Nous respectons le nouveau scrutin en Grèce et il faudra voir quelles
    sont les possibilités pour relancer la croissance et voir comment nous pouvons les aider</em>" a ajouté la chancelière. "<em>Je respecterai quoi qu'il arrive le vote des Grecs. Mais mon rôle est
    d'adresser un signe au peuple grec. Ils doivent savoir que nous irons vers eux pour leur permettre d'assurer leur présence en zone euro</em>" a complété François Hollande.</span>
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <em>Source The Huffington Post</em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 15 May 2012 23:25:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1755f6d72e76a42cdbb4c753d654ab12</guid>
                <category>Politique européenne</category>        <comments>http://www.socialismedemocratie32.net/article-rencontre-fran-ois-hollande-angela-merkel-pas-de-tabou-105242297-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Discours d'investiture du Président François HOLLANDE]]></title>
        <link>http://www.socialismedemocratie32.net/article-discours-d-investiture-du-president-fran-ois-hollande-105217024.html</link>        <description><![CDATA[<div class="texte">
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;"><img src="http://idata.over-blog.com/1/01/68/07/PHOTOS-3/4205625-6375997.jpg" class="CtreTexte" alt="4205625-6375997.jpg"
      height="328" width="493">«&nbsp;En ce jour où je suis investi de la plus haute charge de l'Etat, j'adresse aux Français un message de confiance. Nous sommes un grand pays qui, dans son
      Histoire, a toujours su affronter les épreuves et relever les défis qui se présentaient à lui.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">A chaque fois, il y est parvenu en restant lui-même, toujours dans l'élévation et l'ouverture, jamais dans l'abaissement et
      le repli. Tel est le mandat que j'ai reçu du peuple français le 6 mai : redresser la France dans la justice, ouvrir une voie nouvelle en Europe, contribuer à la paix du monde comme à la
      préservation de la planète.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Je mesure aujourd'hui même le poids des contraintes auxquelles notre pays fait face, une dette massive, une croissance
      faible, un chômage élevé et une compétitivité dégradée et une Europe qui peine à sortir de la crise.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Mais je l'affirme ici : il n'y a pas de fatalité dès lors qu'une volonté commune nous anime, qu'une direction claire est
      fixée et que nous mobilisons pleinement nos forces et les atouts de la France.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Ils sont considérables, la productivité de nos travailleurs, l'excellence de nos chercheurs, le dynamisme de nos
      entrepreneurs, le travail de nos agriculteurs, la qualité de nos services publics, le rayonnement de notre culture et notre langue, sans oublier la vitalité de notre démographie et l'impatience
      de notre jeunesse.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">La première condition de la confiance retrouvée, c'est l'unité de la Nation. Nos différences ne doivent pas devenir des
      divisions, nos diversités des discordes. Le pays a besoin d'apaisement, de réconciliation, de rassemblement. C'est le rôle du président de la République de faire vivre ensemble tous les
      Français sans distinction d'origine, de parcours, de lieu de résidence, autour des même valeurs, celles de la République.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Tel est mon impérieux devoir, quel que soit notre âge, quelles que soient nos convictions, où que nous vivions, dans
      l'Hexagone ou dans les Outre-mer, dans nos villes, dans nos quartiers, dans nos territoires ruraux, nous sommes la France. Une France non pas dressée contre une autre mais une France réunie
      dans une même communauté de destin. Et je réaffirmerai en toutes circonstances nos principes intangibles de laïcité, comme je lutterai contre le racisme, l'antisémitisme et toutes les
      discriminations.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">La confiance c'est aussi l'exemplarité. Président de la République, j'assumerai pleinement les responsabilités
      exceptionnelles de cette haute mission. Je fixerai les priorités mais je ne déciderai pas de tout, pour tous et partout.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Conformément à la Constitution, le gouvernement déterminera et conduira la politique de la Nation, le Parlement sera
      respecté dans ses droits, la justice disposera de toutes les garanties de son indépendance. Le pouvoir au sommet de l'Etat sera exercé avec dignité et simplicité, avec une grande ambition pour
      le pays. Et une scrupuleuse sobriété dans les comportements.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">L'Etat sera impartial parce qu'il est la propriété de tous les Français et qu'il n'appartient donc pas à ceux qui ont en
      ont reçu pour un temps limité la charge. Les règles de nomination des responsables publics seront encadrées et la loyauté, la compétence et le service de l'intérêt général seront les seuls
      critères pour déterminer mes choix pour les grands serviteurs de l'Etat.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">La France a la chance de disposer d'une fonction publique de grande qualité. Je veux lui dire ma reconnaissance et
      l'attente que je place en elle et en chacun de ses agents.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">La confiance, elle est dans la démocratie elle-même. Je crois en la démocratie locale et j'entends la revivifier par un
      nouvel acte de décentralisation susceptible de donner des libertés nouvelles pour le développement de nos territoires.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Je crois en la démocratie sociale et de nouveaux espaces de négociations seront ouverts aux partenaires sociaux que je
      respecterai, aussi bien les représentants des syndicats de salariés que les organisations professionnelles.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Je crois à la démocratie citoyenne, celle des associations et des engagements civiques qu'elles mobilisent. Les bénévoles
      seront soutenus pour leur dévouement pour la République.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">La confiance, elle repose sur la justice, dans les choix, la justice dans la conception même de la création de richesse. Il
      est temps de remettre la production avant la spéculation, l'investissement d'avenir avant la satisfaction du présent, l'emploi durable avant le profit immédiat.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Il est temps d'engager la transition énergétique et écologique, il est temps d'ouvrir une nouvelle frontière pour le
      développement technologique et pour l'innovation.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Mais la justice, elle est aussi dans la répartition de l'effort indispensable. Il ne peut pas y avoir des sacrifices pour
      les uns, toujours plus nombreux, et des privilèges pour les autres sans cesse moins nombreux. Ce sera le sens des réformes que le gouvernement conduira, avec le souci de récompenser le travail,
      le mérite, l'initiative et de décourager la rente et les rémunérations exorbitantes.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">La justice ce sera le seul critère sur lequel chacune décision publique sera prise au nom de la République.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Enfin, la confiance c'est à la jeunesse que la République doit l'accorder. Je lui rendrai la place qui doit être la sienne,
      la première. C'est le fondement de mon engagement pour l'école de la République, car sa mission est vitale pour la cohésion de notre pays, pour la réussite de notre économie et pour la
      promotion de chacun.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">C'est la volonté qui m'anime pour rénover la formation professionnelle, pour accompagner les jeunes vers l'emploi et lutter
      contre toutes les précarités. Ce sera aussi la belle idée du service civique, que j'entends relancer.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Mesdames, Messieurs, en ce jour où bien des peuples, et d'abord en Europe, nous attendent et nous regardent, pour surmonter
      la crise, elle a besoin de solidarité, elle a besoin de croissance. A nos partenaires, je proposerai un nouveau pacte qui alliera la réduction nécessaire des dettes publiques avec
      l'indispensable stimulation de l'économie.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Et leur dirai la nécessité pour notre continent de protéger dans un monde si instable non seulement ses valeurs mais ses
      intérêts, au nom du principe de réciprocité de nos échanges commerciaux.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">La France est une nation engagée dans le monde. Par son histoire, par sa culture, par ses valeurs d'humanisme,
      d'universalité et de liberté, elle y occupe une place singulière. La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen a fait le tour du monde.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Nous devons en être, et moi le premier, les dépositaires et nous situer aux côtés de toutes les forces démocratiques du
      monde qui se recommandent de ses principes. La France respectera tous les peuples, elle sera partout fidèle à la vocation qui est la sienne, défendre la liberté des peuples, l'honneur des
      opprimés, la dignité des femmes.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Dans cet instant, et j'en mesure la solennité, où je suis chargé de présider la destinée de notre pays et de le représenter
      dans le monde, je salue mes prédécesseurs, tous ceux qui avant moi ont eu la responsabilité de conduire la République : Charles de Gaulle, qui a mis son prestige au service de la grandeur et de
      la souveraineté de la France; Georges Pompidou, qui fit de l'impératif industriel un enjeu national; Valéry Giscard d'Estaing, qui relança la modernisation de la société française; François
      Mitterrand, pour lequel j'ai une pensée toute particulière aujourd'hui même, qui fit tant pour faire avancer les libertés et le progrès social; Jacques Chirac, qui marqua son attachement aux
      valeurs de la République; Nicolas Sarkozy, à qui j'adresse des voeux pour la nouvelle vie qui s'ouvre devant lui.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Mesdames, Messieurs, je veux servir une grande cause, le rassemblement, le redressement, le dépassement et l'espoir doivent
      en être le fil conducteur.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte">
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Vive la République et vive la France !&nbsp;»</span>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 15 May 2012 15:05:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d07cd323172ac48a09471ac390deaf4b</guid>
                <category>Politique</category>        <comments>http://www.socialismedemocratie32.net/article-discours-d-investiture-du-president-fran-ois-hollande-105217024-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le rêve brisé]]></title>
        <link>http://www.socialismedemocratie32.net/article-le-reve-brise-105182899.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <!--[endif] -->
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;"><img src="http://idata.over-blog.com/1/01/68/07/PHOTOS-2/dsk25032009.jpg" class="GcheTexte" alt="dsk25032009.jpg" height=
    "204" width="300">Il est des anniversaires dont on se serait bien passé&nbsp;: le 14 mai 2011. Ce jour-là, le favori des sondages à l’élection présidentielle, au faîte de sa popularité, Dominique
    STRAUSS-KAHN, Directeur général du FMI, est arrêté à New-York.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">L’affaire sordide du Sofitel débutait&nbsp;: passé un moment d’incrédulité, on allait vite tomber dans l’orchestration bien
    amenée d’une mise à mort médiatique de celui à qui la présomption d’innocence allait être d’emblée, refusée.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Inutile de revenir sur les différents épisodes qui allaient structurer le feuilleton politico-médiatique de l’été 2011, ni
    sur cette affaire Banon qui devait succéder à cette affaire Nafissatou Diallo, avant que toutes deux soient supplantées par l’affaire du Carlton de Lille.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Inutile également de parler des faux-amis qui abandonnèrent très vite Dominique Strauss-Kahn, comme d’ailleurs de celui qui
    voulut tuer le père en tentant de s’accaparer un héritage politique qui ne lui appartenait pas.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Le moment viendra, d’ailleurs, de parler de cet héritage. Car, si aujourd’hui, Dominique Strauss-Kahn n’est plus dans le
    temps politique, le strauss-kahnisme reste bien vivant et d’une intense actualité.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">N’oublions pas que c’est bien Dominique Strauss-Kahn qui, au lendemain de la défaite de la gauche à l’élection présidentielle
    de 2007, lançait le grand débat de la rénovation de la gauche en déclarant&nbsp;: «&nbsp;<em>Le socialisme du réel doit être celui d’une gauche efficace au temps de la mondialisation. Trois
    principes l’animeront : une vraie compréhension des inégalités et non pas une grille de lecture dépassée ; une efficacité sociale et non pas des slogans inopérants ; une stratégie émancipatrice
    redonnant de la force à l’idée de progrès</em>&nbsp;».</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Déjà, en 2002, dans son livre de référence, <span style="text-decoration: underline;">La Flamme et la Cendre</span>, il nous
    donnait une vision globale de la société. Dominique Strauss-Kahn <strong><span style="font-weight: normal;">proposait alors une analyse des mutations en cours et des enjeux pour l’avenir. Il
    concluait en énonçant : <em>«&nbsp;le monde nouveau reste à bâtir [mais] certainement pas en repartant de rien [...] Bâtir la société des hommes, mais la bâtir différemment en aidant à définir le
    socialisme du nouvel âge&nbsp;</em>».</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;"><strong><span style="font-weight: normal;">Par ailleurs, en 2004, dans un autre ouvrage, &nbsp;<span style=
    "text-decoration: underline;">Pour l’égalité réelle</span>,</span></strong> <strong><span style="font-weight: normal;">Dominique Strauss-Kahn dessinait les contours d’un modèle social-démocrate
    rénové (les 3 socialismes) et ouvrait «&nbsp;<em>des pistes pour que la lutte contre les inégalités devienne une doctrine concrète : le réformisme radical&nbsp;</em>».</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;"><strong><span style="font-weight: normal;">Aujourd’hui, un an après, le peuple français a élu un Président de gauche,
    François Hollande, celui que personne n’attendait mais qui a su franchir tous les obstacles pour parvenir aux marches de l’Elysée. Le sarkozysme a été rejeté aux oubliettes de l’Histoire mais pas
    ses conséquences économiques et sociales dramatiques pour nombre de nos compatriotes.</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;"><strong><span style="font-weight: normal;">Je ne sais si le hollandisme constituera le socle d’une nouvelle doctrine
    politique mais souhaitons que le réformisme soit au cœur de l’action de notre nouveau Président.</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;"><strong><span style="font-weight: normal;"><strong>Philippe PUGNET</strong><br></span></strong></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 14 May 2012 23:13:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a61ffbbf357b3ade5d9a1498566c0266</guid>
                <category>Socialisme et Démocratie</category>        <comments>http://www.socialismedemocratie32.net/article-le-reve-brise-105182899-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[" Le monde vous regarde Monsieur Le Président "]]></title>
        <link>http://www.socialismedemocratie32.net/article-le-monde-vous-regarde-monsieur-le-president-104918978.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <!--[endif] -->
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;"><img src="http://img.over-blog.com/300x224/1/01/68/07/PHOTOS-3/3652746.jpg" class="GcheTexte" alt="3652746.jpg" height="224"
    width="300">Bien sûr, la France n'est pas une puissance internationale suffisante pour captiver l'audimat étranger. Pourtant <a href=
    "http://www.huffingtonpost.fr/2012/05/07/hollande-president-unes-internationales_n_1493486.html" target="_hplink"><span style="color: windowtext; text-decoration: none;">la presse
    internationale</span></a> est en train de développer un intérêt grandissant pour le nouveau président français. Cet intérêt fut tardif car en proie à de nombreux préjugés.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Le <em>New York Times</em>, par exemple, s'est fait fort de colporter les surnoms du candidat Hollande, le présentant à de
    multiples reprises comme la "tortue" de l'élection, le "flanby" du paysage politique français (traduit en anglais par pudding ou marshmallow). Quant à <em>The Economist</em>, <a href=
    "http://www.huffingtonpost.fr/fathi-derder/la-france-entre-deni-de-r_b_1405461.html" target="_hplink"><span style="color: windowtext; text-decoration: none;">sa couverture spéciale sur la France
    comme pays "dans le déni"</span></a> fut l'occasion de cibler plus particulièrement les "conséquences dramatiques" que l'élection de François Hollande engendrerait pour l'économie européenne du
    fait de la réaction des marchés.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Mais ce qui est devenu au cours des semaines une victoire probable de Hollande a incité les observateurs internationaux à y
    regarder de plus près. Si le personnage ne convainc pas encore forcément, le projet - socialiste malgré la crise - intrigue. <a href=
    "http://www.huffingtonpost.fr/2012/05/06/europe-politique-croissance_n_1489641.html" target="_hplink"><span style="color: windowtext; text-decoration: none;">On a d'abord vu Mario Draghi et
    Angela Merkel devenir peu à peu favorables à une politique de relance</span></a> malgré le consensus européen en faveur de l'austérité. <em>The Economist</em> s'est rapidement fendu d'un nouvel
    article, cette fois présentant Hollande comme le "leader de l'axe de la croissance". Plus marquant, Fareed Zakaria, l'un des plus importants intellectuels publics américains réputé libéral,
    remarque que la réaction à la crise la plus marquée à gauche provient de France et que si celle-ci fonctionne, les politiques partout en Europe et même dans le monde en prendront note et se
    diront&nbsp;: "c'est la formule gagnante".</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Les gouvernements jusqu'alors se sont convaincus que la solution à la crise du capitalisme financier mondialisé est un
    renforcement d'une politique libérale d'assainissement des comptes, le retrait de l'Etat supposé source de tous les maux, et le triomphe renouvelé de l'équation néolibérale. Or de 2008 à 2012 la
    situation a globalement stagné quand elle ne s'est pas empirée, laissant désormais les politiciens sans leur outil d'action - la politique - sacrifié au profit de l'autonomie des marchés.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">C'est dans ce climat hostile que les Français ont décidé de porter au pouvoir un candidat qui a l'audace de réaffirmer la
    politique face à l'économie et de vouloir repenser la structure du système avant de le réparer. <a href=
    "http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/05/04/le-pouvoir-pour-quoi-faire_1695946_3232.html" target="_hplink"><span style="color: windowtext; text-decoration: none;">Dans un récent entretien
    avec Edgar Morin</span></a>, il affirmait : "<em>la mondialisation n'est pas une loi de la physique. C'est une construction politique. Ce que des hommes ont décidé et construit, d'autres hommes
    peuvent le changer. Le politique doit intervenir pour lutter contre l'économie de casino et la spéculation financière, pour préserver la dignité du travailleur et fonder la concurrence sur des
    normes environnementales et sociales</em>".</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Ce sont des phrases comme celles-ci qui poussent une partie de la droite néolibérale à décrier le socialisme comme idéaliste
    et inapplicable. Cette droite s'est réfugiée dans ce qu'on pourrait nommer une 'idéologie du donné', à savoir que les choses nous sont données telles qu'elles sont, que la mondialisation telle
    qu'on la connait est inamovible et que le changement ne peut être que le fait des ajustements aléatoires du marché. Par conséquent, toute tentative d'aller contre le marché relève de
    l'irréalisme. Le penseur Marcel Gauchet rappelle bien qu'une des matrices du néolibéralisme est de représenter le monde comme incertain et imprévisible et par conséquent d'abolir la possibilité
    d'action politique qui ne peut rien faire contre cette imprévision, en préférant les mécanismes d'ajustements de marché aux projets de société.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Le socialisme peut-il se relever de l'accusation d'irréalisme&nbsp;? Pour certains, le parti socialiste d'aujourd'hui n'a de
    socialiste que le nom, c'est un parti qui a opéré sa conversion à la modernité, à l'individualisme démocratique, à l'économie de marché et à la liberté d'entreprise. En dépit de cela, le terme
    'socialisme' ou de 'social-démocratie' semble reprendre de la vigueur sous un nouveau sens partout dans le monde. Aux Etats-Unis, il était jusqu'à peu une insulte politique. Aujourd'hui on ose le
    prononcer dans les couloirs du Capitole.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Le socialisme contemporain veut voir en l'histoire non le triomphe de l'imprévisible mais la possibilité de son inflexion par
    l'action politique. Il interprète le progrès comme une plus grande coopération dans la concurrence et non comme une plus parfaite mise en compétition des intérêts qui ne peut en définitive que
    creuser le sillon d'une vie en commun impossible. Il met au défi l'équation simplificatrice qui marque notre siècle -- la somme des intérêts privés peut-elle vraiment aboutir à l'intérêt général
    comme nous l'indique Léon Walras, un économiste du XIXe siècle&nbsp;?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">La social-démocratie à l'ère du néolibéralisme, si elle a eu ses représentants, n'a pas encore eu son moment. Mitterrand fut
    malgré tout aussi l'initiateur du tournant néolibéral de 1983 en France, comme le souligne Edgar Morin. En revanche on associe souvent François Hollande à Pierre Mendès-France et Jacques Delors,
    des sociaux-démocrates qui ont fait vivre leur projet sans le porter à la fonction suprême. Le nouveau président dispose donc de cette possibilité inédite, celle de faire valoir l'option de la
    social-démocratie dans le traitement de la mondialisation.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Porter un socialiste au pouvoir au moment où la plupart des pays ont préféré des gouvernements libéraux conservateurs pour
    faire face à la crise a une portée symbolique. Or face aux récents échecs, les yeux sont maintenant rivés sur l'alternative socialiste. Le prix Nobel d'économie et éditorialiste Paul Krugman s'en
    réjouit particulièrement: "la France va servir de prototype." Hollande le sait quand il dit dans son discours de victoire à la Bastille&nbsp;: "Vous êtes déjà un mouvement qui se lève partout en
    Europe et peut être dans le monde pour porter nos valeurs et notre exigence de changement". Ce qui est sûr c'est que le monde vous regarde, Monsieur le président.</span>
  </p>
  <p style="text-align: right; line-height: normal;">
    <em><span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Source Le Huffington Post</span></em>
  </p>
  <p style="text-align: right; line-height: normal;">
    <em><span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Par</span> Eloi Saint Bris</em>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;"><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 10 May 2012 10:46:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e216a2230a5779cf57f5123672dba6e6</guid>
                <category>Politique</category>        <comments>http://www.socialismedemocratie32.net/article-le-monde-vous-regarde-monsieur-le-president-104918978-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[" Président HOLLANDE, je vous félicite..."]]></title>
        <link>http://www.socialismedemocratie32.net/article-president-hollande-je-vous-felicite-104877892.html</link>        <description><![CDATA[<div class="field field-summary field-field-summary">
    <p class="align-justify" style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;"><img src="http://idata.over-blog.com/1/01/68/07/PHOTOS-3/francois-hollande-president-de-la-republique-photo-reuters.jpg"
      class="DrteTexte" alt="francois-hollande-president-de-la-republique-photo-reuters.jpg" height="366" width="243">Le Parti socialiste européen (PSE) adresse ses plus sincères félicitations à
      François Hollande à l’occasion de son élection comme 24e Président de la République française. Cette élection est une victoire pour le progrès, en France et en Europe.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="field field-body field-field-body">
    <p class="align-justify" style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Le Président du PSE, Sergei Stanishev, en déplacement à Sofia, a déclaré: «Président Hollande, je vous félicite! L’élection
      d’un socialiste à l’Elysée est un grand jour, pas seulement pour la France mais aussi pour l’Europe. C’est un grand jour pour les citoyens français et une opportunité pour le peuple européen.
      Cette élection traduit aussi un rejet incontestable de la folie Merkozy qui a étouffé la croissance économique européenne ces deux dernières années».</span>
    </p>
    <p class="align-justify" style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;"><strong>M. Stanishev</strong> a ajouté: «Pendant sa campagne, François Hollande n’a cessé d’insister sur l’importance d’une
      nouvelle politique de croissance pour l’Europe. Je ne doute pas un seul instant qu’il soit animé de la détermination nécessaire pour commencer dès à présent à mettre en œuvre cette politique et
      guider l’Europe sur une voie nouvelle. Son élection est une victoire non seulement pour la Gauche européenne, mais aussi pour la justice et la solidarité en Europe de manière générale».</span>
    </p>
    <p class="align-justify" style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;"><strong>Philip Cordery</strong>, Secrétaire général du PSE, a déclaré: «L’élection de François Hollande donne l’espoir
      d’une Union européenne plus progressiste et plus juste. Les politiques économiques proposées à l’électorat français doivent aussi être appliquées à l’échelle communautaire. Si nous voulons une
      relance durable, nous devons privilégier l’investissement dans l’emploi et dans la croissance. Nous pouvons désormais espérer que les réunions du Conseil européen seront plus ouvertes et plus
      équilibrées».</span>
    </p>
    <p class="align-justify" style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Les dirigeants du PSE ont indiqué que les socialistes français avaient remporté les élections parce qu’ils avaient compris
      l’importance de la relance économique. Le programme présenté au peuple français est aussi le programme économique dont a besoin l’Union européenne. Il repose sur une taxation juste de la
      spéculation financière, sur un système solide d’euro-obligations qui reconnaît l’intérêt économique de la mise en commun des ressources et sur un système équitable d’imposition des personnes
      physiques.</span>
    </p>
    <p class="align-justify" style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Le PSE organisera une réunion des leaders socialistes et sociaux-démocrates à la veille du prochain Conseil européen du 28
      juin.</span>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 09 May 2012 16:54:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c5301b224c5e92316f27395bf37b1c27</guid>
                <category>Politique</category>        <comments>http://www.socialismedemocratie32.net/article-president-hollande-je-vous-felicite-104877892-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Good Luck, Mr. President par Anne SINCLAIR]]></title>
        <link>http://www.socialismedemocratie32.net/article-good-luck-mr-president-par-anne-sinclair-104772443.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <!--[endif] -->
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;"><img src="http://img.over-blog.com/300x224/1/01/68/07/PHOTOS-3/3613637.jpg" class="DrteTexte" alt="3613637.jpg" height="224"
    width="300">Eh bien voilà. C'est fait! Les Français ont voulu le changement. Nicolas Sarkozy a perdu son pari d'être réélu. <a href=
    "http://www.huffingtonpost.fr/2012/05/06/hollande-president-resultats-analyses_n_1489381.html?ref=presidentielle-2012&amp;ref=france" target="_hplink"><span style=
    "color: windowtext; text-decoration: none;">François Hollande a gagné le sien et va entrer à l'Elysée avec un score de 51,7%</span></a>.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Il sera intéressant lundi de s'interroger sur le naufrage du Président sortant, qui fut un candidat populaire en 2007, avant
    de devenir assez vite un Président repoussé par ses concitoyens. Il aura exaspéré par son exercice du pouvoir qui ne fut ni humble, ni tranquille, alors qu'il avait su séduire par une énergie
    féroce, une détermination qui l'a fait se battre dos au mur ces deux dernières semaines, endossant tous les discours, tous les arguments, même les plus contestables.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Mais la tradition veut que ce soir, on célèbre le vainqueur, François Hollande, dont personne, il y a deux ans, n'aurait
    parié sur la victoire et dont certains camarades doutaient même qu'il puisse endosser l'habit présidentiel. Il l'a fait.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Dans les dernières heures précédant le scrutin, les élus socialistes rapportaient tous des propos alarmistes venus de leur
    circonscription&nbsp;: le vote en faveur de François Hollande s'érodait au profit de celui pour Nicolas Sarkozy.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Pour deux raisons&nbsp;: d'abord les mesures fiscales et économiques du programme du candidat de gauche qui effraieraient
    beaucoup de centristes. Ces derniers seraient, certes, réceptifs aux sévères critiques de François Bayrou sur la dérive de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, mais une partie de cet
    électorat plus attentive aux mesures de rigueur qu'à la correction des injustices sociales, s'effaroucherait des audaces - pourtant relatives - du candidat socialiste en matière d'impôts ou de
    dépenses publiques.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Mais surtout, ce qui inquiète, disaient ces élus impressionnés par les remontées venues de la France profonde, c'est la
    promesse du candidat socialiste de donner <a href="http://www.huffingtonpost.fr/2012/04/25/droit-de-vote-etrangers-elections-locales-francois-hollande-nicolas-sarkozy-second-tour_n_1451190.html"
    target="_hplink"><span style="color: windowtext; text-decoration: none;">le droit de vote aux immigrés</span></a>. Plus encore <a href=
    "http://www.huffingtonpost.fr/2012/05/02/debat-sarkozy-hollande-avantage-ps-ko-ump_n_1472800.html?ref=francois-hollande" target="_hplink"><span style=
    "color: windowtext; text-decoration: none;">depuis le débat</span></a>, les Français auraient pris conscience que, en cas de victoire de François Hollande, cette mesure était
    inéluctable.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Eh bien, ils se seront fait peur pour rien. Cet engagement de donner le droit de vote aux étrangers pour les élections
    municipales - promise par la gauche depuis 1981 et souhaitée par beaucoup d'élus venus de la droite humaniste - aura été à François Hollande ce que l'abolition de la peine de mort fut à François
    Mitterrand&nbsp;: une proposition risquée, peu populaire, mais morale et emblématique de la gauche.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Et c'est tout à son honneur de n'avoir pas fléchi sur ce terrain qui supposera une révision de la Constitution, soit par le
    vote des 3/5èmes des parlementaires, soit par un référendum qui donnerait, dans ce cas, au peuple français, une deuxième opportunité de se prononcer.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">La France de gauche, qui, depuis 1997 n'avait plus rencontré les faveurs du peuple français et qui pourtant en rêvait, va
    retrouver le bonheur de mai 81. Le temps d'une nuit, de quelques jours, de quelques semaines. Après, comme l'a dit, en 1936, Léon Blum "<em>C'est maintenant que les ennuis commencent</em>", ou
    pour parodier le nouveau Président : "<em>Les ennuis, c'est maintenant</em>".</span><br>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Le traditionnel "<em>état de grâce</em>" dont disposent les nouveaux élus, est de plus en plus court. Le temps d'un été
    peut-être, s'il se passe sans crise européenne.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Mais dès la rentrée, il faudra coordonner les promesses du candidat avec les réalités économiques et sociales françaises,
    avec la situation de l'Europe - où la Grèce, en colère, votait aussi ce 6 mai -, avec Madame Merkel, Monsieur Obama, les marchés financiers, le chômage, le pouvoir d'achat, la crise de la dette.
    Il va falloir gérer les espoirs des Français et leur inévitable déception - tant il est vrai que ceux qui gouvernent en temps de crise font plus de mécontents que de satisfaits. "<em>Ce qui
    d'abord est gloire, à la fin est fardeau</em>" écrivait Victor Hugo dans <em>La Légende des Siècles</em>.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Mais ce soir, après une pensée pour les perdants qui représentent presque la moitié des Français, souhaitons bonne chance au
    7ème Président de la Vème République.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Souhaitons qu'il sache se montrer mesuré, modeste, juste, audacieux, courageux, généreux, visionnaire, rassembleur, compétent
    et tenace&nbsp;!</span><br>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Le candidat socialiste avait choisi l'humilité. Souhaitons que François Hollande, chef de l'État, qui a devant lui des défis
    considérables, nous surprenne, se dépasse et ne se satisfasse pas, au nom de la France en difficulté, de n'être qu'un Président "<em>normal</em>".</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Anne SINCLAIR</span>
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Source The Huffington Post<br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 08 May 2012 00:03:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d243d2549024533217a1ba25161d0d89</guid>
                <category>Politique</category>        <comments>http://www.socialismedemocratie32.net/article-good-luck-mr-president-par-anne-sinclair-104772443-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le jour d'après par Anne SINCLAIR]]></title>
        <link>http://www.socialismedemocratie32.net/article-le-jour-d-apres-par-anne-sinclair-103968706.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <!--[endif] -->
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;"><img src="http://img.over-blog.com/300x300/1/01/68/07/PHOTOS-3/anne-sinclair-5-mars-2012.jpg" class="DrteTexte" alt=
    "anne sinclair 5 mars 2012" width="300" height="300">Un lendemain de premier tour, les électeurs digèrent les résultats, et regardent ce qui s'est passé dans leur ville ou dans leur région. Ou
    tout simplement, comme la majorité des citoyens, commentent les scores de chaque candidat devant la machine à café, avant de "<em>reprendre une occupation normale</em>" comme dit PPD à la fin de
    la séquence des Guignols.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Les candidats, eux, on l'a vu, ne perdent pas une minute: ils n'avaient que quelques heures dans la nuit pour écrire leur
    profession de foi, avant de repartir au combat dont chacun prévoit qu'il sera un corps à corps.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Quant aux journalistes, ils dissèquent, analysent, se projettent vers le second tour, fatigués comme les candidats, mais
    moins fébriles qu'eux.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Si vous m'y autorisez, un petit retour donc sur la soirée de dimanche&nbsp;: la forte mobilisation a rassuré les citoyens que
    le spectre de l'abstentionnisme hantait. Mis à part quelques instituts, on la prédisait presque aussi forte qu'en 2002. Elle fut seulement un peu plus importante qu'en 2007. Non pas forcément
    comme on l'a dit un peu vite, parce que la campagne aurait finalement plus intéressé les électeurs qu'on ne l'avait cru (la question posée par ViaVoice pour <em>Le Huff Post</em> est à cet égard
    éclairante&nbsp;: <a href="http://www.huffingtonpost.fr/francois-miquet-marty/presidentielle-2012-premier-tour-election-tensions_b_1443549.html" target="_hplink"><span style=
    "color: windowtext; text-decoration: none;">les projets des candidats ont laissé les Français largement indifférents</span></a>). Mais parce qu'ils avaient quelque chose à dire, leur rejet, leur
    colère, leur malaise, leur mal-être. Et c'est finalement assez démocratiquement rassurant que la colère s'exprime dans les urnes plutôt que dans le découragement, prélude à beaucoup
    d'aventures.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Et c'est ce que François Hollande doit comprendre pour l'emporter au second tour&nbsp;: le total des voix de gauche est élevé
    mais l'enthousiasme est absent. Il va lui falloir parler aux citoyens de tout ce qui s'est trouvé négligé dans cette campagne&nbsp;: le chômage, le pouvoir d'achat, la pauvreté, les quartiers
    délaissés, bref, la peur d'un lendemain qui pourrait ne plus jamais chanter. Il va falloir clarifier sa position sur l'Europe, ne pas seulement "<em>envisager</em>" une hausse du smic, prendre
    quelques risques, donner une vision, déclencher une adhésion plus qu'emmagasiner le rejet. Essayer de donner cette dynamique qui peut enflammer les foules et transformer une élection par refus de
    l'autre en victoire par l'adhésion à ses propositions.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Nicolas Sarkozy, a eu beau tenter de rassurer ses électeurs en leur disant que tous les pronostics le donnant battu étaient
    des leurres, il m'a fait penser à la fameuse phrase de Ségolène Royal, au soir du deuxième tour de 2007, et où, largement battue par Sarkozy, elle donnait rendez-vous à ses partisans en pleurs en
    leur promettant "<em>de (les) emmener vers d'autres victoires</em>".</span><br>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Notons en passant l'étrange impression que faisait le discours du Président sortant à la Mutualité dimanche soir&nbsp;: dans
    son texte écrit, il a d'abord tenté de donner du cœur au ventre à ses troupes déçues, puis, improvisant quelques mots, il donnait le sentiment de les remercier avec nostalgie, presque comme un au
    revoir, avant de se reprendre et d'engager les militants à repartir sur les routes, dès ce lundi. Difficile de tenir deux semaines quand le vent est contraire.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Car il reste peu de cartes à jouer dans la manche de Nicolas Sarkozy, mais on peut être sûr qu'il les jouera
    toutes.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">De la même manière qu'il a égrainé pendant deux mois une promesse par jour, il va tenter de donner le tournis à François
    Hollande en le défiant quotidiennement. L'accusant de tout&nbsp;: d'être faible en refusant les trois débats qu'il propose (lui-même s'étant réfugié derrière un "<em>ce n'est pas la
    tradition</em>" pour refuser les débats du premier tour que réclamaient les "<em>petits</em>" candidats).</span><br>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Il le désignera comme un "<em>bleu</em>" sur la scène internationale - le candidat socialiste n'ayant jamais gouverné et peu
    voyagé - et incapable de faire face à la crise qui risque de s'amplifier en Europe et qui peut toucher la France.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Il le traitera d'angélique sur l'immigration, de flou sur le nucléaire, de dépensier quand la France croule sous les
    déficits.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Il l'accusera de mettre la France en danger s'il ne rétablit pas un protectionnisme d'ailleurs illusoire.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Il se battra comme un lion blessé, cherchant à faire mal et à prendre à l'arraché l'avantage en montrant courage et
    énergie.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Et c'est aux deux finalistes que va se poser le problème du "<em>que dire</em>" aux électeurs de Marine Le Pen. Ils
    représentent un Français sur cinq. C'est beaucoup, mais ce score de 17,90 % - et cela n'a pas été souligné dimanche soir - est en dessous de l'addition des voix de Jean-Marie Le Pen et de son
    lieutenant dissident Brunot Mégret en 2002 (16,86 + 2,34 = 19,2). Ce n'est pas pour minimiser l'importance du vote Le Pen de dimanche, mais pour remarquer que ce n'est pas la première fois que le
    FN fait ce score lors d'une présidentielle.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Alors en effet, que dire à cet électorat qui voudra être maître du jeu politique demain en tentant de recomposer une droite
    abîmée&nbsp;?</span><br>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Il y a deux façons de considérer ce vote extrême&nbsp;: comme son conseiller Patrick Buisson l'y invite depuis des mois -
    avec le succès limité qu'on a vu - Nicolas Sarkozy va sans doute jouer sur les valeurs traditionnelles de l'extrême-droite&nbsp;comme la protection des frontières ou la peur de
    l'immigré.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">François Hollande ne négligera pas lui non plus, cet électorat convoité. Il convoquera la démondialisation sans le dire et
    les délocalisations en le disant. Il intégrera quelques thèmes qui furent chers aux "<em>nonistes</em>" qui se méfient de l'Europe. Plus qu'aux valeurs de l'extrême-droite, il parlera aux oubliés
    de la République et des quartiers, il tentera de convaincre les plus sceptiques des électeurs que tout n'a pas été tenté contre le chômage et le déclassement des classes moyennes.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Ce deuxième tour va être violent. On verra si François Hollande renonce à son flegme légendaire pour répliquer aux attaques
    au bazooka qui viendront de son adversaire. Les prochains jours vont être ceux d'une guerre de position. Dès la fin de semaine, on passera à la guerre de mouvement.</span>
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <strong><span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Anne SINCLAIR</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">The Huffington Post<br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 24 Apr 2012 10:55:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0168cf4c3da339d679de46b0830f255b</guid>
                <category>Politique</category>        <comments>http://www.socialismedemocratie32.net/article-le-jour-d-apres-par-anne-sinclair-103968706-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Tabula rasa ?]]></title>
        <link>http://www.socialismedemocratie32.net/article-tabula-rasa-103944243.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;"><img src="http://idata.over-blog.com/1/01/68/07/PHOTOS-3/220px-Gilles_Finchelstein_-_Janvier_2012.jpg" class="GcheTexte" alt=
    "220px-Gilles_Finchelstein_-_Janvier_2012.jpg" width="220" height="330">"Du passé, ou plutôt du premier tour, faisons table rase". Tel était le mot d'ordre de l'UMP tout au long de la soirée
    électorale du 22 avril et il faut comprendre pourquoi.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Nicolas Sarkozy, depuis le début de l'année, visait un objectif, poursuivait une stratégie et construisait un récit. Il est
    éclairant de les reprendre un à un si l'on veut analyser lucidement les résultats du premier tour.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">L'objectif ? Il était clair : arriver en tête au premier tour pour créer la dynamique - c'est d'ailleurs pour atteindre cet
    objectif que l'UMP avait été inventée en 2002 et que Nicolas Sarkozy avait tout mis en oeuvre en 2011 et en 2012 pour assécher le terrain à droite en obtenant le retrait, les uns après les
    autres, de tous ses concurrents potentiels.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">La stratégie ? Elle était transparente : reconquérir l'électorat populaire qui, se sentant trahi, avait abandonné le candidat
    sortant. Et, alors, faire du clivage peuple/élite le clivage central de la vie publique et de l'immigration le thème structurant de la campagne.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Le récit ? Il était simple : la vérité était ailleurs que dans les chiffres des sondages. Il y aurait un "vote caché" dont
    l'existence expliquerait la sous-estimation de Nicolas Sarkozy par les instituts de sondage. Il y aurait cette "majorité silencieuse" de la place de la Concorde que l'on n'entendrait pas. Il y
    aurait une "vague immense" que l'on ne voyait pas mais qui viendrait tout submerger...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Las...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">L'objectif ? Il est raté. Nicolas Sarkozy, en recul de plus de trois points par rapport à 2007, est devancé - ce n'était
    jamais arrivé à un président sortant. Point de dynamique.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">La stratégie ? Celle du premier tour a échoué - c'est ce que montreront, à n'en pas douter, les analyses sociologiques du
    vote. Celle du second tour est compliquée - si compliquée que, plutôt que de risquer le grand écart pour améliorer à la fois les reports de l'électorat de Marine Le Pen et de François Bayrou,
    Nicolas Sarkozy n'a réussi qu'à lancer un débat... sur le débat.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Le récit ? Il est brisé. Pas de "vote caché", Pas de "majorité silencieuse", Pas de "vague", mais la froide réalité des
    chiffres. Pas de peur du "rouge" à agiter - Jean-Luc Mélenchon réalisant un score en deçà des derniers sondages (mais, ne l'oublions pas, bien au-delà des intentions de vote de janvier). Et donc,
    au final, alors que le rapport de force du second tour reste aussi stable que défavorable, pas de récit de substitution - faute de ne pouvoir compter sur autre chose qu'une infime réserve
    d'abstentionnistes ou de reports...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Ce petit détour jette en définitive une lumière crue sur la situation de l'entre-deux-tours : François Hollande est, plus que
    jamais, dans une situation extrêmement favorable pour devenir le prochain président de la République.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">La "tabula rasa", cela n'existe pas.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <strong><span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Par Gilles Finchelstein</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <strong><span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Directeur général de la Fondation Jean-Jaurès</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">S</span><span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">ource The Huffington
    Post</span><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;"><br></span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <strong><span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;"><br></span></strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 23 Apr 2012 22:40:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6520ada9d614da91e844c7f9dbe60254</guid>
                <category>Politique</category>        <comments>http://www.socialismedemocratie32.net/article-tabula-rasa-103944243-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Nous, économistes, soutenons Hollande]]></title>
        <link>http://www.socialismedemocratie32.net/article-nous-economistes-soutenons-hollande-103573261.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;"><img src="http://idata.over-blog.com/1/01/68/07/PHOTOS-3/logo.png" class="CtreTexte" alt="logo.png" width="177" height=
    "85">Nous sommes économistes et suivons avec attention les débats en cours et les annonces faites par les candidats à la présidence. Nous jugeons leur ambition économique à la pertinence des
    options qu'ils proposent, en particulier pour ce qui concerne la reprise de la croissance et de l'emploi, le redressement de notre compétitivité, la régulation financière et la vision des
    politiques économiques européennes. Mais nous jugeons aussi de la crédibilité de leur projet, notamment la cohérence d'ensemble des propositions, leur impact sur la cohésion sociale de notre
    pays, la constance et la fiabilité des engagements et leur compatibilité avec les contraintes budgétaires. Un candidat se dégage à nos yeux, le plus apte à redresser la France et rassembler les
    Français. Ce candidat, c'est François Hollande.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">En effet, l'heure est aux choix. La crise de la zone euro montre que le pire reste possible : une course absurde vers le
    moins-disant social, des politiques d'austérité qui brisent la croissance, et finalement la tentation du chacun pour soi qui devient la plus forte. Il faut mettre un terme à ces politiques qui
    dévastent les économies européennes. La crise de la dette ne pourra se régler si la croissance est brisée et le pouvoir d'achat en berne. Une réorientation de la construction européenne est
    urgente, au service de la croissance et des citoyens européens, avec notamment la négociation d'un nouveau Pacte de responsabilité, de croissance et de gouvernance avec nos partenaires
    européens.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">La croissance des dettes publiques rend indispensable l'assainissement des finances publiques. L'objectif de revenir à
    l'équilibre budgétaire à la fin du quinquennat constitue un cadre exigeant mais crédible. La grande réforme fiscale annoncée par François Hollande devra certes être précisée et son calendrier
    accéléré. Mais le cap fixé est le bon, avec une réorientation de la politique fiscale dans le sens d'une plus grande justice sociale et d'une plus grande efficacité économique. Il faut mettre un
    terme à la sous-taxation du capital et des rentes, qui conduit non seulement à l'aggravation des inégalités, mais aussi aux excès spéculatifs à l'origine de la crise financière.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">L'efficacité et la justice se rejoignent donc pour rendre nécessaire une remise en cause des avantages fiscaux inefficaces,
    plutôt qu'une augmentation des impôts des ménages les plus fragilisés ; par la sélection, voire la sanctuarisation des dépenses d'investissement indispensables à la croissance à moyen terme, en
    particulier l'éducation et la recherche.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">En fixant une norme d'évolution des dépenses publiques strictement inférieure à celle du PIB, François Hollande montre qu'il
    veut un Etat efficace et soucieux des deniers publics. Mais il tourne le dos aussi à la politique menée depuis 2007 qui réduit la modernisation de l'Etat à une simple équation comptable : le
    non-renouvellement d'un fonctionnaire sur deux. Cinq ans plus tard, nos administrations sont désorganisées, nos fonctionnaires démobilisés et la qualité des services publics dégradée... Il est
    temps de mettre un terme à des pratiques budgétaires qui n'ont de cesse d'entamer la légitimité de l'action publique. Restaurer notre crédibilité financière, ce n'est pas simplement jouer sur des
    paramètres financiers, c'est redonner à l'Etat le sens de sa mission et de ses responsabilités.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">En matière d'emploi et de pouvoir d'achat une nouvelle orientation est nécessaire. La France dispose d'un atout exceptionnel,
    celui d'une jeunesse nombreuse et dynamique. Mais celle-ci connaît un taux de chômage inacceptable. L'accent doit donc être mis sur les mesures en faveur de l'insertion professionnelle des
    jeunes, à travers la sécurisation des parcours professionnels, la réorientation des efforts de formation professionnelle, le développement de contrats ciblés - tels que les contrats de génération
    - et le renforcement de l'éducation nationale. Redonner leur place aux syndicats - en organisant une Conférence nationale pour la croissance et l'emploi - est également crucial pour que les
    salariés contribuent à la transformation du monde professionnel sans être cantonnés à la seule critique de décisions déjà prises par l'employeur. Comment faire évoluer sinon la mixité sociale,
    l'égalité hommes-femmes, les mobilités interentreprises et les stratégies d'embauche et de promotion dans les entreprises et les administrations ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">La mondialisation a été porteuse de croissance et de diffusion des connaissances mais a aussi engendré un monde plus
    fragmenté et, paradoxalement, moins solidaire, augmentant les inégalités de salaires et favorisant les délocalisations. La finance internationale n'a pas joué son rôle de catalyseur de la
    croissance et a fait revenir le capitalisme à ses pires travers. Des mesures indispensables pour remédier à ces défaillances du système financier sont nécessaires. Ainsi, la séparation des
    activités bancaires entre spéculation et économie réelle permettra de circonscrire les risques, et donc de limiter les engagements futurs de la puissance publique en cas de crise bancaire.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">L'interdiction d'utiliser les paradis fiscaux est également nécessaire, et permettra de réduire l'évasion fiscale, notamment
    si la mesure est étendue à l'ensemble des grands groupes français. Enfin, la mise en place d'une véritable taxe sur les transactions financières, l'interdiction des stock-options, le plafonnement
    des frais bancaires et l'encadrement du crédit à la consommation répondent au souci légitime de mieux protéger des dysfonctionnements de la finance.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">En matière de compétitivité, le bilan des cinq dernières années - 350 000 emplois industriels perdus, 900 usines fermées et
    un déficit commercial structurel - atteste d'une erreur stratégique dans l'analyse des déterminants de la compétitivité française, laquelle repose principalement sur la qualité de nos produits,
    de nos processus industriels et de notre gouvernance. Création d'une banque publique d'investissement dotée d'un réseau régional, incitations fiscales à la localisation des investissements en
    France, baisse de la cotisation foncière pour les entreprises qui innovent, instauration d'un crédit impôt innovation ciblé sur les entreprises effectivement concernées par la concurrence
    internationale... Ces mesures du candidat socialiste s'inscrivent dans la perspective qui convient pour relever le défi de l'innovation qui se pose aujourd'hui.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Le débat sur la politique économique à suivre ne doit pas occulter les questions économiques fondamentales qui se posent
    maintenant. Voulons-nous toujours plus d'objets de consommation, à l'obsolescence accélérée, consommateurs d'énergie et générateurs de déchets ? Ou bien plus de santé, plus d'éducation, plus de
    qualité de vie ? Réussir la transition écologique, c'est changer de mode de vie, créer une nouvelle civilisation urbaine fondée sur des activités de proximité, mettre fin à l'étalement urbain -
    catastrophe économique, écologique et sociale - et mettre en œuvre les investissements considérables qui seront nécessaires à la transition énergétique.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Pour toutes ces raisons, nous appelons à voter pour François Hollande. Alors que le souvenir de 2007 nous oblige à la plus
    grande réserve sur les multiples promesses de campagne du candidat sortant, François Hollande a présenté un agenda de réformes qui dessinent à nos yeux la voie souhaitable. La crédibilité,
    l'ambition et la cohérence sont de son côté.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><strong>Philippe Aghion</strong> (Harvard), <strong>Michel Aglietta</strong> (Paris-X Nanterre), <strong>Yann Algan</strong> (Sciences Po Paris), <strong>Rémi Bazillier</strong> (université
    d'Orléans), <strong>Maya Beauvallet</strong> (Telecom Paristech), <strong>François Bélorgey</strong> (Irest), <strong>Françoise Benhamou</strong> (Paris-XIII), <strong>Eric Brousseau</strong>
    (Paris-Dauphine, Institut universitaire européen), <strong>Julia Cagé</strong> (Harvard), <strong>André Cartapanis</strong> (IEP Aix-en-Provence), <strong>Gilbert Cette</strong> (université de la
    Méditerranée), <strong>Thomas Chalumeau</strong> (Sciences Po Paris), <strong>Mireille Chiroleu Assouline</strong> (Paris-I), <strong>Daniel Cohen</strong> (Ecole normale supérieure),
    <strong>Elie Cohen</strong> (Sciences Po Paris), <strong>Brigitte Dormont</strong> (Paris-Dauphine), <strong>Bernard Gazier</strong> (Paris-I), <strong>Jean Imbs</strong> (Ecole d'économie de
    Paris, CNRS), <strong>Marc Fleurbaey</strong> (Princeton, Collège d'études mondiales), <strong>Samuel Fraiberger</strong> (New York University), <strong>André Gauron</strong> (Cour des comptes),
    <strong>Jérôme Gautié</strong> (Paris-I), <strong>Patrice Geoffron</strong> (Paris-Dauphine), <strong>Tristan Klein</strong>, <strong>Jacques Le Cacheux</strong> (université de Pau et des Pays de
    l'Adour), <strong>Jean-Hervé Lorenzi</strong> (Paris-Dauphine), <strong>Philippe Martin</strong> (Sciences Po Paris), <strong>Jacques Mistral</strong> (Harvard Kennedy School), <strong>El Mouhoub
    Mouhoud</strong> (Paris-Dauphine), <strong>Pierre-Alain Muet</strong> (fondateur du Conseil d'analyse économique, député socialiste, et membre de l'équipe de campagne de François Hollande),
    <strong>Fabrice Murtin</strong> (Sciences Po Paris), <strong>Dominique Namur</strong> (Paris-XIII), <strong>Romain Perez</strong> (Paris-I), <strong>Thomas Philippon</strong> (New York
    University), <strong>Thomas Piketty</strong> (EEP et EHESS), <strong>Michel Rainelli</strong> (université Nice-Sophia-Antipolis), <strong>Lionel Ragot</strong> (université d'Evry-Val-d'Essonne),
    <strong>Romain Rancière</strong> (EEP), <strong>Katheline Schubert</strong> (Paris-I), <strong>Laurence Tubiana</strong> (Sciences Po Paris, Columbia), <strong>Joëlle Toledano</strong> (Supélec),
    <strong>Dominique Villemot</strong>.</em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 17 Apr 2012 14:38:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">86a38bb98cc33f5503bd8b215ab08500</guid>
                <category>Politique</category>        <comments>http://www.socialismedemocratie32.net/article-nous-economistes-soutenons-hollande-103573261-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le socialisme à l’épreuve du capitalisme]]></title>
        <link>http://www.socialismedemocratie32.net/article-le-socialisme-a-l-epreuve-du-capitalisme-102967668.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;"><img src="http://idata.over-blog.com/1/01/68/07/PHOTOS-3/41eKVrhdOlL._SS500_.jpg" class="GcheTexte" alt=
    "41eKVrhdOlL._SS500_.jpg" width="233" height="352"><span style="font-size: 12pt;">Quels rapports le socialisme, les partis socialistes et les gouvernements socialistes européens ont entretenus
    avec le capitalisme ? Loin d’être purement linéaire, l’analyse de ces relations, du XIXème siècle jusqu’à nos jours, en dit beaucoup sur l’identité du socialisme aujourd’hui et sur ses
    perspectives futures. C’est à cette analyse que se sont livrés les 23 contributeurs de cet ouvrage.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Quels rapports le socialisme, les partis socialistes et les gouvernements socialistes européens ont entretenus et doivent
    entretenir avec le capitalisme ? Originellement, la situation semblait d’une certaine manière évidente : la SFIO était un « parti de classe qui a pour but (…) de transformer la société
    capitaliste en une société collectiviste ou communiste » (statut 1er). Néanmoins, les bouleversements des schémas économiques et sociaux, ajoutés à l’accroissement fort du capitalisme (jusqu’à sa
    domination mondiale), amènent légitimement à repenser les rapports entretenus entre socialisme et capitalisme.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Loin d’être purement linéaire, l’analyse de ces relations, du XIXème siècle jusqu’à nos jours, offre sans nul doute une
    réponse intéressante quant à l’identité du socialisme aujourd’hui, ce qui le définit, ce qui fait sa particularité. De plus, l’analyse engage une réflexion essentielle quant aux perspectives
    futures du socialisme, métamorphosé face au capitalisme mondialisé qui domine depuis les années 1980.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Fruits de 23 contributeurs (historiens, politistes, sociologues), les textes qui composent cet ouvrage
    collectif sont issus de quatre séminaires de réflexion et d’un colloque placés sous la direction de Daniel</span> <span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Cohen, économiste, président
    du Conseil d’orientation scientifique de la Fondation Jean-Jaurès, et d’Alain Bergounioux, historien et directeur de La Revue socialiste.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">L’intérêt de l’ouvrage est double. D’une part, il s’agit de comprendre l’identité du socialisme à travers l’analyse
    historique de ses rapports avec le capitalisme, à la fois dans la pensée, dans les doctrines et dans les politiques menées par les partis et les gouvernements socialistes européens. L’évolution
    de ces rapports est analysée à travers quatre périodes principales (avant 1914 ; les années 1930 ; la période post Seconde Guerre mondiale ; les années 1970) au sein desquelles la perspective
    visant à l’effacement du capitalisme (horizon originel de la doctrine socialiste) se réduit peu à peu pour laisser place à une sorte de « compromis durable » avec le capitalisme, conjuguant à la
    fois efficacité économique et réformes sociales. En outre, les années qui suivent la fin de la Seconde Guerre mondiale donnent naissance à une nouvelle dynamique dans l’histoire des partis
    socialistes européens et de la social-démocratie (bien que tout ne soit pas purement linéaire), comprenant peu à peu le marché comme facteur efficace de redistribution sociale et de prospérité
    (Congrès de Bad Godesberg, 1959).</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Ainsi, on note différentes transformations du socialisme sous l’effet du capitalisme, passant successivement, pour reprendre
    les catégories de Fabrice d’Almeida, d’un « socialisme compréhensif » à un « socialisme déceptif », laissant place à un « socialisme réceptif », puis à un « socialisme prospectif ».</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">D’autre part, l’ouvrage doit éclairer les relations que le socialisme entretient et qu’il doit entretenir
    aujourd’hui avec le capitalisme, notamment à travers l’enjeu de la domination du capitalisme financier.</span> <span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Ainsi, analyser ces relations
    permet de réfléchir à ces outils nouveaux dont doivent se servir les partis et gouvernements socialistes européens, afin d’apporter des réponses appropriées, tenant compte à la fois de
    l’évolution du capitalisme depuis le XIXème siècle et des valeurs originelles du socialisme : justice sociale, démocratie, solidarité.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Bien sûr, les divergences entre partisans d’une idéologie de type marxiste, en proie à une critique constante
    du capitalisme, et les partisans d’un certain « réformisme », acceptant les compromis avec le capitalisme, ont toujours structuré les partis socialistes à l’échelle européenne et demeurent
    encore</span> <span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">aujourd’hui objets de débat, bien que minimisés. Ce sont ces débats et ces oppositions entre « innovateurs » et « gardiens du
    temple » (Marc Lazar). Cependant, bien que certains revendiquent aujourd’hui leur hostilité face à la mondialisation, les partisans d’un certain « réformisme » voient en elle des vertus
    évidentes, en adéquation avec les valeurs socialistes, comme le fait, par exemple, qu’elle puisse faire sortir de la pauvreté certains pays (aujourd’hui pays émergents) ou qu’elle puisse assurer
    la mondialisation écologique et culturelle (défense de la démocratie dans le monde).</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Rechercher les nouveaux instruments permettant de concilier développement capitaliste et justice sociale, croissance par le
    profit et prospérité collective, devient alors une clef possible – et non des moindres – pour répondre aux défis et aux enjeux actuels du socialisme. Cette analyse permet ainsi de répondre de
    manière pertinente et efficace aux questions de l’avenir du socialisme, offrant des outils qui permettent de conjuguer principes fondamentaux du socialisme et réalités du capitalisme
    mondialisé.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: comic sans ms,sans-serif;">Bien qu’ayant l’histoire comme objet d’analyse principal, l’ouvrage réalise ce « droit d’inventaire » (Daniel Cohen) à tous
    points de vue essentiel, fondamentalement tourné vers l’avenir, à la recherche d’une identité qui doit permettre d’éclaircir la position, le rôle et l’action des socialistes européens vis-àvis de
    l’évolution du capitalisme et de sa complexité actuelle. Que l’on parle d’alternative au capitalisme ou d’économie sociale de marché, la claire compréhension du rapport qu’entretient le
    socialisme avec le modèle capitaliste est un enjeu de taille, apparaissant comme l’un des points qui mérite de ne plus susciter l’ambiguïté, souvent néfastes pour les socialismes
    européens.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 06 Apr 2012 21:34:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e57c4c331e0668f01d889cc95b7aeeee</guid>
                <category>Parti Socialiste</category>        <comments>http://www.socialismedemocratie32.net/article-le-socialisme-a-l-epreuve-du-capitalisme-102967668-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

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