Enfin nous y voilà : 2012 l’année du changement tant attendu avec notre candidat François HOLLANDE, vainqueur de notre belle primaire citoyenne en octobre
dernier.
Une légitimité sans précédent lui a été accordée à l’issue d’une procédure de désignation particulièrement
bien réussie, en dépit des critiques d’une droite totalement désemparée face à ce succès populaire.
Une exigence également, celle de gagner et faire gagner la gauche en mai et juin prochains.
Une responsabilité aussi, celle de conduire notre pays sur la voie de la transformation économique pour plus
de croissance et d’emploi, d’innovation et de recherche ; celle de promouvoir un nouvel ordre social empreint de justice, d’égalité et de respect ; celle enfin de lui faire retrouver sa
légitimité au sein de la communauté internationale, sans oublier un rôle prépondérant dans la construction européenne.
Pour autant le parcours est semé d’embûches car une crise économique et financière sans précédent vient
ternir cette exigence de victoire et impose d’apporter des réponses précises. Les attentes de nos concitoyens sont particulièrement importantes.
Excédés par une rigueur injuste qui leur est imposée par une droite arrogante, plus soucieuse de satisfaire
une caste de privilégiés que de mettre en oeuvre une politique économique et sociale garante de l’intérêt général, les français en ont assez des palabres et autres promesses purement
électoralistes.
Nous savons tous, et François HOLLANDE le premier, qui est responsable de cette politique qui a creusé les
déficits, a aggravé la dette, a augmenté le chômage. Pour autant , nombreux sont celles et ceux qui ne croient plus en l’action politique, se sentent trahis, ne savent pas vers qui se tourner.
Alors, empreints d’amertume ou de colère, ils s’orientent dans les méandres dangereux du populisme qui ne fait qu’attiser les haines et rejeter l’autre, coupable à leurs yeux, de tous les
maux.
Le moment est désormais venu de renoncer à la fatalité, à la résignation et de préparer le changement, avec
conviction et détermination. Le 4 janvier dernier , à Mérignac, François HOLLANDE s’est clairement positionné : « je suis candidat à l’élection présidentielle pour le récit républicain, pour le rêve français, pour que la génération qui arrive comme
les autres qui l’ont précédée puissent connaître le progrès, la justice et la dignité à laquelle toute génération a droit pour son avenir »
Nous n’avons pas le droit d’échouer. Dans ce combat collectif, notre engagement doit être total. Nous devons
aller au devant de nos concitoyens pour dialoguer avec eux et construire l’espérance. Mais nous ne saurions nous contenter que de cela. Gagner l’élection présidentielle au mois de mai prochain
est une exigence, mais c’est la première étape. Il nous faudra aussi apporter au nouveau Président une majorité à l’Assemblée nationale.
Certes, les désignations préalables de nos candidat(e)s s’accompagnent parfois de surprises et autres
querelles, ici ou là. Et nous n’ignorons pas également que certains sont avant tout soucieux de leur propre avenir politique. Mais nous devons dépasser ces péripéties car l’enjeu est de taille.
Nous avons l’obligation de bâtir cette alternance tant attendue et nous en donner les moyens.
C’est pourquoi, au mois de juin prochain, nous devrons élire, en très grande majorité, des hommes et des
femmes de gauche, socialistes bien sûr mais aussi radicaux de gauche ou écologistes, qui , dans leur diversité, soutiendront la nouvelle action présidentielle et voteront les lois progressistes
dont notre pays a besoin.
Au seuil de cette nouvelle année, Socialisme & Démocratie 32 reste fidèle à ses engagements. Par delà les
hommes, nous avons des convictions et nous mènerons le combat pour la justice, l’équité, la solidarité et la fraternité, afin qu’au printemps prochain les roses fleurissent et parfument l’air du
renouveau démocratique.
Philippe PUGNET
Anne Sinclair et Dominique Strauss-Kahn sont enfin rentrés chez eux, parmi nous, et ont pu se frayer un chemin vers leur
domicile parisien, malgrè la nuée de journalistes et photographes les accompagnant, à leur insu.
15 mai 2011 : dimanche noir de New-York. Dominique Strauss-Kahn fait l’objet de graves accusations de la part d’une jeune femme de chambre de l’hôtel Sofitel où il
séjournait.
PARIS — Pierre Moscovici, proche de Dominique Strauss-Kahn, estime que, s'il est candidat du PS à la présidentielle, le directeur général
du FMI ajoutera sa "patte" au projet du parti, qui ne doit pas être un "carcan", dans un entretien au Monde daté de lundi.
Laurent Fabius, dont chacun sait qu'il parle peu mais juste, l’a confirmé hier sur Europe1. Selon lui, Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn se sont entendus pour ne
pas se présenter l’un contre l’autre aux primaires socialistes en vue de la présidentielle.
Questions au Président de ce cercle Philippe Pugnet, qui tenait à excuser, au préalable, le nouveau Secrétaire général, Cyril
Cotonat, ( photo ci-contre ) retenu par ses obligations de Maire de Ladevèze-Rivière.
Lorsque le 6 avril 2007 , Cyril Cotonat et moi-même décidâmes de lancer le blog de Socialisme & Démocratie 32, au lendemain d’une campagne interne difficile , nous ne
savions pas si cela marcherait et qu’elle en serait l’évolution quelques 38 mois plus tard. Ironie de l ’Histoire , parce que nous avons toujours été respectueux du vote des
militants
Le vent de l'espoir a soufflé sur La Rochelle, ce week-end.
"Dominique Strauss-Kahn n'est pas un économiste attaché à une seule doctrine, chez lui plusieurs cultures se combinent", analyse l'économiste Jean
Pisani-Ferry, qui fut son conseiller à Bercy (1997-1999). Quatre penseurs, en particulier, ont façonné ses convictions.