Mardi 22 décembre 2009
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Je ne connais pas Lucile Schmid qui vient de
démissionner de son poste de Vice-présidente du Laboratoire des idées du Parti Socialiste. Mais à en croire les propos qu’elle vient de tenir dans la presse (
RUE89) et les différents commentaires qui s’ensuivent, toujours à l’affût pour critiquer et fragiliser le Parti Socialiste, cette décision est regrettable et
malvenue.
Je suis le Président du LAB32, affilié, dans le Gers, à
l’IFRES ( Institut Fédéral de Recherche et d’Etudes
Socialistes ) que j’ai pris l’initiative de créer, avec le soutien actif des instances fédérales du PS 32. Et j’ai souhaité, dès le départ, associer dans une démarche commune, celles et
ceux qui acceptent de travailler ensemble, loin des clivages, des sensibilités, motions ou autres critères qui , effectivement, constituent, à tort ou à raison, le socle du fonctionnement de
notre parti.
Notre liberté commune est celle du respect de la parole de chacun, de son
indépendance. Nous avons la volonté collective de promouvoir ce Laboratoire 32 qui se veut ouverture à la société, organisateur de débats, lien indispensable entre l’écoute des citoyens et
l’élaboration d’un projet politique. A ce titre, nous avons adopté dans les statuts de l’IFRES –LAB 32 que nous nous interdisions de prendre position sur les questions de stratégie politique,
qu’elles soient locales ou nationales, qui ne sont pas de sa compétence.
Et je ne comprends pas que Lucile Schmid , Vice-Présidente du LAB du Parti
Socialiste, se dise " très déçue " de n’avoir pas été retenue sur la liste des régionales en Ile de France : lien de cause à effet avec sa démission…sans doute.
Je serais tenté de lui dire, qu’au delà de toute considération personnelle,
quand on est appelée à des responsabilités, on doit bien mesurer la confiance dont on nous témoigne.
Dans le Parti Socialiste, comme partout ailleurs dans n’importe quel parti ou
mouvement politique, syndical ou associatif, il y a des ambitions déçues, des adeptes du double langage… : alors, faut-il pour autant renoncer sous prétexte que l’ambition personnelle est
chagrinée, à moment donné, par une décision collective ou tout autre pratique !
Un dernier mot : lorsque Lucile Schmid dit « j'ai l'impression qu'il y a
deux PS : un PS électoraliste et un PS qui travaille hors-sol », je serais tenté de lui répondre que quiconque a suivi le Tour de France du Projet avec Martine AUBRY s’est rendu compte
combien les idées multiples, les attentes nombreuses et la volonté commune de bâtir une base de réflexion solide pour la construction de notre projet ont prévalu.
Philippe PUGNET
Par SD32
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Publié dans : Parti Socialiste
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